Aujourd'hui, nous célébrons l'anniversaire de ma naissance mais pas n'importe lequel, c'est le 18ème tout de même ! Dans ce pays fédéral qu'est la Suisse, je deviens officiellement majeur. Je vais, en gros, coûter plus cher à la société. De plus, si nous voulons réellement toucher le fond, je ne suis même pas un vrai citoyen vu que je suis Portugais, donc je ne peux que voter dans mon pays. Et, je n'ai pas encore été déposer mon nom dans le registre de la république portugaise pour l'armée. Bref, vous avez eu le droit aux points négatifs de cette journée. Ces derniers, vous l'aurez peut-être compris, ne m'affectent en rien car tout ce qui est positif est tellement plus jouissant.
Cet article est en réalité un rapide bilan de ma vie jusqu'à ce jour. Il va falloir que je me replonge dans de lointains souvenirs et que je les partage avec vous. Si je résume ma venue au monde, je dois avouer que nous étions dans une belle matinée d'été, à 7 heures du matin (heures de Greenwich). Je pesais 4 kilos et 100 grammes et je mesurais dans les 54 centimètres, à confirmer. Pour se passer de plaisanteries, ma maman accoucha dans un hôpital de campagne, qui est aujourd'hui un centre pour personnes âgées. Mon séjour au Portugal fut très bref, car à 9 mois je partis en Suisse avec ma maman, pour rejoindre mon père. Le 28 juin 1989 fut le plus beau jour de l'existence de ma maman, car le sort ou Dieu lui-même lui avait donné une raison d'exister.
Je commençais à faire mes premiers pas à 1 an et demi déjà et ceci grâce à une idée ingénieuse de mon papa. En effet, étant bébé, j'étais très attiré par la télévision et surtout par la célèbre Dorothée qui me faisait déjà rêver. Et, sachant que les boutons de la télécommande me permettaient de changer de canal comme je le voulais, mon père se permis de mettre la petite zapette sur une table basse et je devais ramper jusqu'elle. Ensuite, j'essayais de me lever et d'attraper l'objet. A force, je réussis à marcher. Nous habitions un petit village en Suisse et ce fut certainement dans mes premières années que j'eus mes meilleures relations avec mon père.
Jusqu'à l'âge de 3 ans, je vécus dans ce petit village du canton de Vaud. C'est dans ce petit appartement que mon rêve est né : devenir chanteur ! Dorothée avait réussi à me mettre dans le coeur son air tellement entendu : "ça donne envie de chanter, donne envie de rêver, ça vous met dans le coeur un petit peu de bonheur". Je chantais sans arrêt et faisais déjà quelques idioties. A part chanter, j'aimais bien mettre le chapeau de chantier (je ne sais quel est le nom de cet objet) de mon père et je prenais le balais de ma mère et je me baladais dans le petit immeuble. Parfois, je me retrouvais au sous-sol et je criais des au secours à n'en plus finir. J'allais oublier de vous parler de Carolina, la jeune fille au pair qui vivait un temps chez mes parents. Je me souviens qu'elle me gardait tous les jours et que nous faisions plein de balades. Mais malheureusement, mes souvenirs sont vagues. Quelques ennuis entre elle et mes parents avaient fait que je ne pus plus la revoir.
En 1992, mes parents décident de déménager de l'immeuble où habite mes tantes et mes cousins. C'est donc à l'âge de trois ans, que je quitte la chambre que je partageais avec mes parents pour me retrouver dans une toute nouvelle chambre avec mon oncle Antonio. Il était venu du Portugal pour travailler que mes tantes Conceição et Cidália, ainsi que mon père. Mes parents ont été d'accord de le loger chez nous. Jusqu'à leurs départs à tous en 1996, je partageais avec mes tantes, mes cousins et mes oncles pleins de rires et de larmes.
L'année 1993 fut très terrifiante dans ma famille. En mai, nous apprenons que mon oncle Angelo décède, suite à un accident de moto, laissant derrière lui trois enfants orphelins. Bien sûr, à 3 ans et demi, je ne compris jamais la situation. Maman m'a toujours dit, ainsi que la tante Adelina qui n'est autre que l'épouse de mon oncle défunt, que l'oncle Angelo m'aimait énormément et qu'il nous ramenait toujours de bonnes choses pour son fils cadet et pour moi. En parlant de son fils cadet, qui se prénomme également Angelo, je me rappelle de merveilleux étés et hivers que nous passâmes ensemble. Ensuite, en octobre, ma maman apprend une terrible nouvelle : sa mère vient de décéder, suite à un infarctus. Ma grand-maman s'était beaucoup occupée de moi durant les 9 mois où je vécus au Portugal. Je n'ai qu'un seul souvenir d'elle, je devais avoir 2 ans et demi. C'est vraiment dingue vous allez dire, mais c'est ainsi. Je me souviens qu'elle m'a amené aux toilettes situées en dessous de leur "ferme" (c'est une maison, mais derrière y'a beaucoup d'animaux). Bref, j'aurais tellement voulu les connaître. Je pense bien que c'était des êtres humains comme les autres avec leurs qualités et leurs défauts, mais je regrette tant de ne pas avoir de meilleurs souvenirs que ceux-ci.
Mes deux cousins Sergio et Nando m'ont appris le français, lorsque j'avais 5 ans. Je précise donc qu'à part écouter Dorothée et de chanter à peu près les sons que j'entendais, cela ne m'a pas appris la langue. Mais, ils étaient là et je m'amusais énormément avec eux. Grâce à ma tante Conceição, je ne fis pas la première année d'école enfantine, parce que j'apprenais encore le français avec mes cousins. Il est vrai qu'à la rentrée 1994, en août, je n'avais pas un niveau optimal mais j'écoutais ce que les gens me disaient. En parlant de cela, le fait d'être étrangé m'a souvent pénalisé à l'école et je n'ai pas vécu que des moments agréables.
Dans les 4 années primaires de 1995 à 1999, je fis mon école comme chaque enfant. Malheureusement, je suis tombé dans une génération de 1988 / 89 et non 1989 / 90. J'étais souvent le plus jeune et ce désavantage a fait que j'étais souvent le souffre-douleur des autres. Je pleurais souvent et rien ne m'importait à part ma maman. A part cela, je me souviens maintenant que j'ai arrêté le biberon à 7 ans. Je n'ai pas eu besoin de soutien psychologique, tout s'est très bien passé pour la suite. Durant ces années là, j'ai du par contre être suivi par une dame qui me donnait des cours pour apprendre mieux la langue et figurez-vous qu'au fil du temps, mon accent portugais a complètement disparu. La primaire symbolise également le fait que mon institutrice, Madame Francey (original, non?), ait remarqué que j'avais des défauts aux yeux. Par la suite, l'ophtalmologiste fit remarquer à ma maman que je suis né astigmate. Lors de ma troisième de primaire, c'est un épisode qui m'est resté en mémoire, je faillis mourir étranglé par un le cordon du sac de gym. Une certaine personne a essayé de m'étrangler et mon cousin Nando a couru à mon secours. Je devenais bleu. Il est arrivé au bon moment et selon les coutumes, il frappa un bon coup le petit bonhomme qui m'avait agressé. Par la suite, mes parents décidèrent de ne pas porter plainte, mais ils étaient à deux doigts.
Le cycle de transition, comme ils l'appellent si bien ici dans le canton de vaud, entre 1999 et 2001 fut une période très particulière. La 5ème année d'école se passa très bien. Je commençais à apprendre l'allemand, je développais quelques bases en mathématiques, malgré quelques soucis de livrets et j'avais quelques difficultés en français. La musique était une branche où je collectionnais les excellents résultats. Mais dans tout cela s'ajouta un énorme problème : les autres. Que devez-vous comprendre par les autres ? C'est facile, ce sont les camarades de classe. Je continuais à être le souffre-douleur des gens et cette situation me perturbait. Je n'avais pas énormément d'amis. Par contre, je connus mon premier grand amour. Cette personne, je l'avais rencontré en primaire, en 4ème année lorsque j'avais 8 ans. Elle s'appelle Franziska. De la 5ème à la 7ème, nous passâmes 3 fabuleuses années ensemble, bien qu'il y eut de la haine et de la souffrance quelques fois.
L'année 2001 représente mes débuts au collège en voie secondaire à options. Le système de notre canton de vaud est bien particulier. Ils orientent les élèvent en 6ème année dans trois niveaux différents : la voie secondaire à option (en d'autres termes, les plus nuls), la voie secondaire générale (en d'autres termes, les bons) et la voie secondaire de baccalauréat (en d'autres termes les meilleurs, voire les surdoués). Je fus orienté dans les plus nuls, parce que je fis quelques bêtises en 6ème, comme de remplir un lavabo en atelier de dessin jusqu'à ce qu'il déborde et de boucher l'évier avec des pinceaux ou encore de taper un copain au dessin. Puis, j'insultais souvent une certaine Aline, que je trouvais trop sûr d'elle et qui n'aimait pas les gens d'un niveau social plus bas. Je ne juge plus cette fille aujourd'hui. D'ailleurs, je ne sais même plus ce qu'elle est devenue, bien que je la revoie dans le train de temps à autres. Cette année 2001, comme je le disais, fut certainement, incluant les mois de janvier à juin 2002, la pire année de ma vie. J'étais dans une classe horrible et encore aujourd'hui, je n'en reviens pas de tout ce qui m'est arrivé, comme par exemple lorsqu'on me mit de la colle sur ma chaise et que toute la classe fut punie et privée de course d'école. Bref, je pris une décision qui boulversa mon destin : travailler ! Grâce à mes efforts constants, je refis ma 7ème année et passa en voie secondaire générale.
En 2002, ma rupture avec Coco avait provoqué quelques problèmes dans ma vie. Je sortis avec des filles que je ne connaissais pas et je fis certainement des erreurs que je regrette encore aujourd'hui. Fichtre ! Tant pis, le mal est fait. J'espère avoir été pardonné. Mes trois années en voie générale se passèrent plutôt bien. J'ai rencontré des gens formidables avec qui je garde encore contact aujourd'hui, comme Isabel ou Jonathan. Je fis la connaissance de personnes à qui j'ai enfin pu me confier et je me sentais beaucoup plus épanoui. Je n'oublie pas Mandy, Céline, Annick, Elena, Silvana, Frédéric, Dragan, Irina et... Vincent. Pendant deux longues années, j'ai eu une amitié très particulière avec Vincent et je crois que j'en ai beaucoup souffert. C'est un épisode très compliqué de ma vie et je ne le raconterais pas exhaustivement, par respect de la personne. Si elle passe par ici, j'espère qu'elle n'oubliera jamais les beaux moments de délire que nous avons eu, les moments de peine également, mais aussi le grand mal qui s'est fait. Une histoire à jamais gravée. Ces trois années de collège ont permis à ma personne de se forger et dès la 8ème année, j'ai enfin commencé à dire que j'étais quelqu'un.
En 2005, je passe mes examens de fin d'année et j'obtiens mon certifiact d'études secondaires en voie générale. J'ai obtenu un 6, qui est la note maximale, sur mon dossier d'examen (la problématique : la survie du tigre de sibérie est-elle encore possible ?), ainsi que d'excellentes notes dans les autres branches. A la remise des diplômes, j'ai obtenu le prix des meilleurs résultats généraux ou annuels, si vous préférez. Le 1er juillet 2005 fut un jour de grande victoire pour moi. Le collège se terminait et j'allais passer à autre chose. Ce jour-là restera le grand jour mythique et inoubliable de ma première cuite (désolé maman et papa!). Il fallait bien fêter ce certificat. Je n'oublierais jamais les excellents professeurs que j'ai eu au collège, comme madame Rappaz qui aujourd'hui encore me soutient dans mes projets.
L'année scolaire 2005 - 2006 marque ma course contre la montre. En effet, je rentre au raccordement pour obtenir mon certificat de la voie du bacalaureat. Il s'agit en fait de rattraper trois années de collège en une seule. Je dois avouer que ce fut une année bien spéciale avec un horaire vraiment génial, mais une ambiance de folie ! J'ai rencontré des personnes que je n'oublierais jamais et qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire. Certaines d'entre elles, comme Isra ou Charlotte sont aujourd'hui des amis très proches. Cette année-ci, je choisis l'option spécifique physique et application des mathématiques et figurez-vous que j'ai réussi. Mis à part les cours, ma relation avec Franziska s'est développée à coup de fusée elle aussi. J'en suis aujourd'hui plus que ravi. Je l'aime plus que tout au monde et je crois que cela fait bien 10 ans à l'heure actuelle.
J'attendais cet instant depuis si longtemps et c'est un certain 28 août 2006 que je fais ma rentrée au gymnase de Chamblandes, à Pully. Avant toute chose, je dois avouer que je ne voulais pas trop aller dans cet établissement, car Franziska se trouvait au gymnase de Burier. Mais, comme je succombe facilement aux charmes de ma maman et que cette dernière me conseilla d'aller dans ce lieu-ci, je ne pus que céder. D'ailleurs, je dois dire que je ne regrette pas d'y être. C'est fou ce que l'on peut évoluer au lycée. Je crois que j'ai appris à me gérer beaucoup plus rapidement et je deviens de plus en plus autonome. Je crée des liens beaucoup plus facilement et je dois dire que je préfère être le clown de la classe, que le souffre-douleur. En fait, je ne souhaite à personne d'être le souffre-douleur d'une classe, sachez-le. Dans ma classe, j'ai quelques phénomènes. Il y a tout d'abord ma petite Tina, qui est tout droit sorti du racc de Montreux avec moi et avec qui je m'entend très bien. Il y a Cynthia, qui a très facilement un fou-rire et avec qui je rigole bien, même si parfois c'est dur de lui parler lorsqu'elle a une mauvaise note. Evelyne, c'est mon Evelyn à moi, avec qui je partage plein de choses et n'allez surtout pas croire des choses abstraites. Isabelle, c'est ma première fan et nous partageons plein d'avis sur des faits de la vie que nous aimons bien. Je ne vous ferais pas un résumé de chaque personne, car je devrais encore parler d'Andreas, Dylan, Marie, Mélanie, Nejma, Louis, J-C, Antoine, Maxime, Jérémy et les autres. Mais, sachez que je m'entend vraiment super bien avec ces gens-là et qu'ils ont tous quelque chose que j'aime énormément et c'est tout ce qui compte ! Je fais, en passant, un petit clin d'oeil à ma voisine, Camille. Je l'aime vraiment beaucoup, car elle a eu le courage de m'attendre chaque matin de septembre à décembre pour qu'on aille ensemble au gymnase.
On arrive maintenant à une année très particulière et spéciale. Cette année 2007 est l'année où tellement de choses me sont arrivées, que je pourrais vous faire un réel roman. Tout d'abord, le 1er janvier, suite à une consommation trop élevée de champagne, je tombe malade pendant environ une semaine. Et, le 9 janvier, jour d'anniversaire de mariage de mes parents, tout bascule. Ma maman tombe gravement malade et est atteinte d'une maladie rare, la psychose. Il est vrai que je pourrais ne pas dévoiler cet épisode de ma vie, mais c'est si important pour moi. Cet évènement a complètement chamboulé ma personne. Ma maman, qui fut un soutien si précieux pour moi, n'était plus elle-même et c'était à moi de devenir son soutien. Beaucoup de choses se sont passées et j'ai du lutter pour ne pas me laisser abattre. Mes relations avec mon père ne se sont pas améliorées, mais j'ai continué à me battre, car on n'a jamais le droit d'abandonner. On ne vit qu'une seule fois. Ma maman est la personne la plus importante qu'il existe à mes yeux et sachez que je ferais n'importe quoi pour elle, vraiment n'importe quoi. Suite à une hospitalisation ratée mais à un voyage plutôt réussi au Portugal, ma maman est aujourd'hui plus ou moins stabilisée. Cette fois-ci, je ne suis plus seul dans le combat, maman se bat également avec moi et je lui donne toutes mes forces. Au fait, j'aimerais remercier toutes les personnes qui me soutiennent durant cette phase bizarre de mon existence. Je pense aux professeurs et à la doyenne du gymnase, à mes camarades de classes à qui j'ai confié mon secret, mes amis, les peu de membres de ma famille et surtout à toi Coco. Sans elle, je ne serais certainement plus là, j'aurais succombé au désespoir. Je sais qu'un jour, maman et moi verrons le bout du tunnel et notre vie reprendra le bon chemin.
Cette année rime aussi avec plaisir. J'ai commencé le théâtre et nous avons joué notre propre pièce, qui s'appelle "Le Banc Public". Coco fait partie de la troupe. Il y a Camille, Laurence, Hélène et Ophélie également. Je tenais à les embrasser, ainsi qu'Ariane qui est une professeur vraiment chouette. Mais, ce qui m'a le plus épanoui, c'est les concerts que j'ai faits avec Coco. Depuis août 2006, une aventure est née et nous réalisons notre rêve petit à petit. Je la remercie de tout mon coeur. Je tenais à ce que vous sachiez que nous allons sûrement monter un groupe de jazz et que nous proposerons dans les mois avenirs nos propres compositions, avec des musiciens. Lifetime est un mot qui n'aura jamais sonné aussi bien que cette année.
J'arrive déjà à la conclusion de mon bilan. C'est drôle, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, le 28 juin 2007, je fête mes 18 ans et tant de choses se sont passées. De plus, j'ai oublié énormément de détails, comme de parler de ma foi. Mais, comme j'en ai souvent parlé dans ce blog, j'ai pensé que cela ne vallait pas la peine de vous le redire. En ce moment, je suis en mauvais termes avec la religion, surtout à cause de ce qu'il arrive à maman. Malgré tout, au plus profond de moi-même, je sais que Notre-Dame est dans mon coeur et que je croirais en elle jusqu'au bout. Je crois que ce chemin que je traverse, je dois le traverser seul et les épreuves qu'il m'impose, je dois les réussir seules. Ma vie va continuer, comme chaque vie d'adolescent. J'espère encore vivre beaucoup de joies et de peines. Dans deux ans, je vous dirais certainement que ma maman est guérie et que nous sommes heureux. Je vous communiquerais peut-être mon envie d'avoir des enfants, mes futurs projets, etc. Bref, nous ne sommes pas là. Essayons de profiter de cette journée qui, normalement, sera ensoleillée et je redoute les surprises que me préparent Isabelle et Coco. Bref, à tous ceux qui auront eu le courage de lire cet article, je vous dis merci ! Ceux qui passent leur vie à critiquer l'oeuvre et le travail d'autrui, vous savez à quel point je n'échange pas de mots avec de viles langues. Ensuite, chers visiteurs, je me répète en disant que je n'ai pas été exhaustif dans ma liste, car j'ai sûrement loupé des étapes de ma vie. Qu'importe ! L'essentiel est là, c'est le principal. Notre passage sur cette terre est extrêmement court, alors essayons de profiter de chaque seconde que nous offre la vie pour exister !
Bien à vous,
Filipe
